Les chiffres
Un chiffre, sa source et le lien pour en savoir plus. Lorsqu’un chiffre change, nous le mettons à jour et nous le signalons.
La facture359 euros
d’indemnité de séjour par jour pour chaque député européen. Une signature suffit.
Les jours d’activité parlementaire, l’indemnité est versée aux députés qui signent le registre de présence. Les règles ne leur imposent pas de rester. Ce n’est que les jours de vote en plénière que celui qui participe à moins de la moitié des votes par appel nominal n’en reçoit que la moitié : 179,50 euros.
Source: Parlement européen, montant 2026
En savoir plus: Dossier : La valeur d’une signatureLa facture8 772,70 euros
nets de rémunération par mois. Que le député soit présent ou non.
Les règles réduisent l’indemnité journalière et les frais généraux en cas d’absence. Pas la rémunération.
Source: Parlement européen, montant 2025
En savoir plus: Dossier : Cinq ans sans jamais entrer dans l’hémicycleLa facture114 millions
d’euros par an : l’économie estimée si les sessions de Strasbourg se tenaient à Bruxelles.
Douze fois par an, les sessions plénières se tiennent à Strasbourg, comme l’exigent les traités. Il s’agit d’une estimation de 2014 de la Cour des comptes européenne (113,8 millions), et non d’un chiffre de dépense actuel.
Source: Cour des comptes européenne, 2014
En savoir plus: Dossier : Strasbourg, le déménagement le plus cher d’EuropeLa facture4 950 euros
par mois pour chaque député européen au titre des frais de bureau. Aucune obligation de conserver les reçus.
Une somme forfaitaire versée sur un compte spécifique. Conserver les reçus, les faire contrôler, les publier et restituer ce qui n’est pas dépensé : tout est facultatif. Dans le budget 2026 : 44,4 millions d’euros.
Source: Mesures d’application du statut des députés, articles 43 à 47 ; Parlement européen, état prévisionnel 2027
En savoir plus: Dossier : 4 950 euros par moisLa facturePrès de 2 millions
de visites médicales et d’examens réalisés en Italie au-delà des délais garantis durant les 4 premiers mois de 2026.
La Constitution italienne protège la santé comme un droit fondamental (article 32). Ceux qui en ont les moyens paient deux fois : par leurs impôts, puis dans le privé.
Source: Agenas, via Avvenire, 29/5/2026 (1 914 458 prestations ; en italien)
En savoir plus: Éditorial (en italien) : Sanità pubblica, di diritti si muore
Cette page est une traduction réalisée avec l’aide de l’intelligence artificielle et vérifiée chiffre par chiffre sur l’original italien. Le texte italien fait foi. Lire l’original en italien.